21 dic 2010

Con emozione: nuovo libro SSB e telefono satellitare

Dai e dai, alla fine nonostante le distanze omeriche e grazie alla pazienza dell'Editore e all'email è uscito, beh sta per uscire (disponibile a gennaio):

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Qui il sito dell'Editore:

http://www.frangente.com/ilfrangente/1923-art-Trasmissioni_radio_e_telefonia_satellitare.htm




L'indice approssimativo è il seguente (non potete chiedermi di rispettare le tabulazioni dal centro dell'africa):

Introduzione

1. Le comunicazioni radio a bordo
1.1 Onde radio
1.2 Modi
1.3 Radio VHF e sistema DSC
1.3.1 Chiamata individuale
1.3.2 Mayday
1.3.3 PanPan
1.3.4 Securité
1.3.5 Alfabeto fonetico internazionale
1.4 Propagazione
1.4.1 Linea diretta
1.4.2 Onda di terra
1.4.3 Propagazione ionosferica
1.4.4 Propagazione per banda di frequenza
1.5 Le frequenze più importanti per i naviganti
1.6 Interferenze e disturbi
1.6.1 Come ridurre le interferenze
2. Ricezione in HF
2.1 Quali trasmissioni a quali frequenze
2.2 La radio ricevente in barca
2.2.1 Le antenne per radio riceventi
2.2.1.1 Onde corte – HF
2.2.1.2 Onde medie – MF
2.2.1.3 Antenne attive
2.2.2 Quale radio ricevente ?
2.2.3 Ricezione di trasmissioni in fonia
2.2.3.1 Informazioni meteorologiche
2.2.3.2 Radiodiffusione al pubblico
2.2.3.3 I net radio
2.2.3.4 Consigli pratici
2.2.4 Ricezione delle carte meteo fax
2.2.4.1 Materiale necessario
2.2.4.2 Programmi di decodifica
2.2.4.3 Prove pratiche di ricezione
2.2.5 Ricezione dei bollettini in RTTY
2.2.6 Ricezione dei messaggi Navtex
2.2.7 Consigli per la ricezione dati
3. Trasmissione in HF
3.1 Bande marine e amatoriali
3.2 La radio ricetrasmittente in barca
3.2.1 Istallazione della radio trasmittente
3.2.2 Antenne per la trasmissione
3.2.2.1 Impedenza, SWR e SWR-metro
3.2.2.2 Prove di comunicazione
3.2.2.3 Dipolo
3.2.2.3.1 Costruzione di un dipolo
3.2.2.3.2 Balun e “choke balun”
3.2.2.4 Accordatore d’antenna – ATU
3.2.2.4.1 Accordatori manuali e automatici
3.2.2.5 Le varie “terre” in barca
3.2.2.5.1 Condensatori di separazione
3.2.2.6 La terra RF
3.2.2.6.1 Terra RF a collegamento diretto
3.2.2.6.2 Terra RF a collegamento indiretto
3.2.2.6.3 Terra RF artificiale
3.2.2.6.4 Consigli pratici
3.2.2.7 Antenna filare – Paterazzo isolato
3.2.2.7.1 Paterazzo isolato
3.2.2.7.2 Antenna filare
3.2.2.7.3 Uso dell’antenna filare – paterazzo isolato
3.2.2.8 Antenna a stilo
3.2.2.9 Antenne di emergenza
3.2.2.10 Altri tipi di antenna
3.2.2.11 Come scegliere l’antenna
3.3 Radio HF e comunicazioni in fonia
3.3.1 Comunicazioni barca - terra
3.3.2 I Net
3.3.3 Comunicazioni barca – terra
3.4 Radio HF e internet
3.4.1 Winlink e Sailmail
3.4.1.1 Sistema Winlink
3.4.1.2 Sistema Sailmail
3.4.1.3 Altre reti europee
3.4.2 La stazione radio per la posta elettronica
3.4.2.1 Radio
3.4.2.2 Antenna e accordatore
3.4.2.3 PC
3.4.2.4 Modem Pactor
3.4.3 Istallazione del sistema
3.4.3.1 Collegamenti
3.4.3.2 Disturbi e interferenze
3.4.3.3 Istallazione dei programmi
3.4.3.4 Configurazione di Airmail
3.4.3.5 Verifica della connessione modem - PC
3.4.3.6 Determinazione del livello audio corretto
3.4.3.7 Preparazione del messaggio di posta elettronica
3.4.3.8 Richiesta di collegamento
3.4.3.9 Accesso tramite connessione internet
3.4.3.10 Consigli pratici
3.4.3.11 Alcune cause possibili di malfunzionamenti
3.4.4 Il sistema Winmor: posta elettronica senza modem
4. I sistemi di telefonia satellitare per il diporto
4.1 Globalstar
4.2 Thuraya
4.3 Inmarsat
4.4 Iridium
4.4.1 Descrizione del sistema
4.4.2 Collegamento dati
4.4.2.1 Direct Internet 2.0
4.4.2.2 Collegamento Dial-up
4.4.3 SMS
5. La posta elettronica a bassa velocità per radio SSB e telefoni satellitari
5.1 Posta elettronica “classica”
5.2 Invio della posizione
5.3 Accesso da terra
5.4 Il sistema Saildocs
5.4.1 Carte e bollettini
5.4.2 File GRIB
5.5 Funzioni aggiuntive di Airmail - Viewfax
5.5.1 “Position Reports”
5.5.2 Cataloghi
5.5.3 Bollettini meteorologici
5.5.4 File GRIB
5.5.5 Previsioni puntuali
6. Radio SSB o telefono satellitare ?

Appendice 1 – Frequenze e canali SSB delle bande marine
Appendice 2 – I Net radio
Appendice 3 – Stazioni per il traffico di corrispondenza pubblica
Appendice 4 – Programmi di trasmissione carte meteo Fax e bollettini RTTY in Europa
Appendice 5 – Piano delle frequenze marittime

19 dic 2010

FRA - Qu'est-ce qu'on mange aujourd'hui ?

Qu'est-ce qu'on mange aujourd'hui ?
Voilà qui est devenu depuis que nous avons quitté Dakar notre principale préoccupation. Alors que tous les produits européens sont disponibles à Dakar, une fois la capitale laissée derrière nous, s'approvisionner devient une vraie chasse au trésor. En remontant le fleuve Saloum, nous pénétrons vraiment dans le cour du pays. D'abord, les villages se font plus rares et ensuite, il ne faut pas rêver, l'offre de produits correspond au pouvoir d'achat local. L'approvisionnement des magasins est aussi difficile car tout arrive par bateau de Dakar.
Après quelques jours passés au mouillage, perdus parmi les oiseaux et les mangroves avec comme seule visite, des pêcheurs venant relever leurs casiers tôt le matin, nous décidons de mettre pied à terre. Objectif : découverte du village voisin et ravitaillement en produits frais.
Ici aussi l'avenir appartient à celui qui se lève tôt, mais encore non initiés, nous organisons notre première expédition en fin d'après midi quand l'air devient plus frais. Le village est composé d'une artère principale où se succèdent les échoppes, dont la moitié est fermée quand nous nous y rendons et l'autre moitié propose un unique article : l'oignon. Nous rentrons donc bredouilles de notre expédition. C'est Pino, un compatriote de Roberto, propriétaire du seul restaurant du coin où nous finissons par aller manger qui nous explique gentiment, qu'il faudrait mieux faire ses courses le matin, il y a plus de choix. Donc c'est plein d'espoir que le lendemain matin, nous y retournons. Effectivement, de nombreuses échoppes ont ouvert leurs portes mais elles offrent toutes plus ou moins la même chose : du lait en poudre, du café soluble, des fruits en conserve et un choix impressionnant de produits pour lutter contre tout types d'insectes : volants, rampants, nageant car en la matière le Sénégal bénéficie d'une vraie diversité. D'échoppes en échoppes, on parvient à trouver de quoi agrémenter les pâtes, riz, blé, boulgour, coucous et compagnie, principaux composants de nos réserves à bord.
Une surprise nous attend toutefois en Casamance. Alors que nous visitons un village de pêcheurs vraiment démuni, nous apprenons qu'ils ont tué une vache la veille et que la viande est donc à disposition. Nous ne nous faisons pas prier deux fois, ayant appris durant ce mois passé au Sénégal qu'il faut prendre ce qui s'offre à nous, ne sachant jamais ce qu'on pourra trouver le jour d'après. Bien qu'ignorant (et surtout ne voulant pas savoir) le procédé de conservation local, (notre seule certitude est que l'absence de courant électrique exclue toute conservation au frais), nous en prenons un bon kilo et préparons de merveilleuses brochettes qui grillées au BBQ vont constituer un repas mémorable.

14 dic 2010

FRA - Visite du dispensaire

Tea depuis quelques temps avait de petites plaques sur le cuir chevelu que j'avais d'abord pris pour un coup de soleil. Ces dernières tardant à disparaitre nous avons commencé à nous poser des questions. Finalement, je profite de la visite prochaine d'Anne et Benoit pour leur envoyer par mail quelques prises de vue du joli crâne de notre fille et attendons en retour une suggestion de diagnostic et le traitement qui l'accompagne. La réponse fut plus rapide que prévue : Le premier avis qu'Anne a recueilli auprès d'un pédiatre à Toulouse n'est pas des plus anodins : la teigne. Je ne sais même pas ce que sait exactement, mais le nom évoque pour moi le Moyen Âge, la misère et la saleté, tout cela sur la tête de ma petite créature blonde, comment se pourrait-il ?
La qualité de la communication téléphonique ne me permet pas d'approfondir le sujet avec Anne, « le mieux » me dit-elle, « c'est encore d'aller consulter un médecin local, c'est quand même lui le mieux placé pour savoir quel type de parasite court dans ces contrées ». Nous n'avions pas envisagé cette solution mais nous n'avons pas grand-chose à perdre, si ce n'est peut être notre temps. Je me prépare à y passer la journée, prenant comme référence le temps d'attente en France quand on consulte un médecin sans rendez-vous et le multipliant par 10 pour me mettre aux standards locaux. Nous arrivons au dispensaire et avons à peine le temps de régler le ticket de la consultation (1000 CFA c'est-à-dire 1,5 euros) qu'une porte s'ouvre et un médecin passe une tête à la recherche de son prochain patient. A part nous, il n'y a personne à l'horizon c'est donc notre tour. Le cas de Tea est vite réglé, il s'agit d'un vulgaire champignon, une lotion délivrée à la pharmacie du coin en viendra facilement à bout. Et moi, honteuse (bien que soulagée de ne pas entendre parler de la Chose), de me rependre en explication sur les règles d'hygiène que nous respectons bien que vivant à bord d'un bateau, des soins et de l'attention que je porte à mes filles, pour au final lui poser la question qui me brule les lèvres : mais, enfin, comment cela s'attrape-t-il ? Réponse simple : par contact avec une personne elle-même contaminée. Et là, grand blanc, nous nous regardons Roberto et moi. Qui d'autre que nous a accès à cette petite tête aux cheveux blonds ? Je lis dans le regard de Roberto qu'il pense la même chose que moi. Nous avions beaucoup ri au Maroc devant toutes ces mains qui se posaient sur la tête de Tea, cherchant à toucher ces belles boucles blondes qui volaient partout. Parmi elles certainement, certaines auraient besoin « d'une solution pour le traitement local de certaines mycoses cutanées à appliquer matin et soir pendant 2 à 4 semaines».

FRA - Le Saloum

Nous sommes maintenant dans le fleuve Saloum. A part notre bateau, il n'y a qu'un seul autre voilier, français lui aussi, qui navigue dans ces contrées. Sinon nous ne rencontrons que des oiseaux, des pirogues de pêcheurs ou de transports collectifs qui assurent les liaisons entre les quelques villages perdus dans les bolongs (bras du fleuve). Nous passons quelques jours au mouillage, perdus nulle part, sans mettre pied à terre. Nous avions besoin de cela après l'agitation de Dakar. Les journées s'écoulent doucement, au rythme du soleil et en la matière l'Afrique offre des couchers de soleil spectaculaires. Le ciel change de couleur progressivement pour s'enflammer et devenir soudainement rouge et enfin laisser la place à l'obscurité et des millions d'étoiles prennent alors le relais. Les chants des oiseaux qui ont accompagné le spectacle s'estompent peu à peu, tout le monde va se coucher. Nous aussi d'ailleurs car nous sommes contraints à bord dans notre consommation d'électricité. Malgré nos 2 panneaux solaires, la lumière reste un luxe dont nous n'abusons pas, sinon il nous faudra recharger nos batteries en faisant tourner le moteur. Il y a mieux pour vivre en harmonie avec la nature et observer les centaines d'espèces d'oiseaux qui nous entourent.

Bestioline all'assalto

Su per il Sine Saloum. Terra verde attorno, mangrovie, neanche una

nuvola. Si' ieri mattina si', ma poi c'è stata la "dissipation des

brumes matinales" come dicono i bollettini in Bretagna solo che

qui si dissipa davvero, là ogni morte di papa.
Piroghe multicolori, in genere è il più giovane, spesso un

bambinetto, a stare al timone.

Le bestiole, che storia...
Per le zanzare siamo attrezzati con uno scudo difensivo degno di Rumsfeld Cheney &Co di amici filosofi. Si deve essere sparsa la voce quindi in barca più nessuna zanzara.
Saltate fuori allora le farfalle. Oh carine, solo che un milione di farfalle sfarfallanti ovunque dopo un po' danno anche ai nervi.
Poi arrivate le forbicchie, quelle volanti. Non indietreggiano davanti a nulla, alzano la coda con la forbice e via cosi'. Un po' sceme, basta schiacciarle perché non fuggono neanche.
Ah, gli scarafaggi. Quelli piccoli piccoli, non quelli grossi, pero' scarafaggetti comunque. Veleni, spray e pappine tossiche al miele, tenuti abbastanza a bada, ne vediamo uno alla settimana al

massimo. Morto, in genere.
Poi decine di altre bestiole piccine piccine, che più fastidio di

tanto non danno.
Poi quelle che non si vedono tipo mosche da sabbia, uno non si accorge di nulla ma poi per due giorni ci si gratta come orsi, con bolle rosse da 2cm fra piedi e polpacci.
Perché siamo venuti qui ? Ogni tanto ce lo chiediamo, ma un po' alla volta stanno affiorando non una ma parecchie risposte, giustificazioni diverse. Nonostante gli inconvenienti, stiamo bene, speriamo continui.

11 dic 2010

FRA - Depart de Dakar

Samedi 28 novembre nous décidons de partir remonter le fleuve Saloum dont l'estuaire se trouve à environ 80 miles nautiques au Sud de Dakar.
Avant de nous enfoncer davantage dans le pays donc dans des contrées plus sauvages, nous devons faire le plein d'eau, une denrée dont l'accès devient de plus en plus difficile. Nous remplissons tous nos réservoirs ainsi que des bidons pour augmenter notre autonomie. Je fais un saut au supermarché Casino de Dakar qui offre les mêmes produits qu'en France mais bien entendu à des prix prohibitifs. Je me rabats sur les marques locales, les filles vont devoir apprendre à manger du lait caillé à la place du yogourt Danone, vendu ici pour la modique somme de 1000 CFA soit 1,5 euro le yogourt. De toutes les façons, c'est le dernier supermarché que je vais voir avant bien longtemps, donc adieu le rayon produits frais et vive les conserves. Je trouve aussi de la viande car nous avons l'intention de faire notre 1er BBQ au mouillage dès le lendemain si le vent le permet.
A 18H30, nous levons l'ancre pour une navigation de nuit.
Au revoir Dakar, nous te laissons sans regret, la pollution et la saleté de tes usines associées à la chaleur n'ayant pas grand-chose d'attrayant. Je vois un seul avantage à cette escale obligataire, c'est que j'ai pu faire quelques courses de Noël dans une magnifique librairie française en ville. Noël approche et la pression monte pour le père Noël qui a promis de passer déposer ses cadeaux sur le bateau.

7 dic 2010

(In and) out of Africa

Titolo facile, mi scuso...

Connessioni internet inesistenti, rimane la vecchia radio.
All'ancora fra piroghe multicolori e "mama" altrettanto multicolori, bambini che saltano, figlie contente che ridono, fanno la commedia e discutono con tutti quanti scatenando risa e ilarità.
Oggi a fianco di un'isola reputata per ospitare centinaia di varietà diverse di uccelli. Ieri in piroga ci siamo divertiti a far volare un intero stormo di fenicotteri rosa e neri (roba da turisti, ma in fondo che siamo d'altro).
Daphne ha pescato il suo primo pesce, Bora ha pescato il suo primo pesce (!), io naturalmente stavo a guardare e a lanciare e rilanciare con la canna, hmf.
Un po' difficile all'inizio, ma c'è un qualcosa in quest'aria e soprattutto terra che prende alle viscere, poco a poco.

Persone adorabili, per ora in tutto il Sine Saloum abbiamo visto solo due altre barche (e molto lontano), dicono che in Casamance ce ne siamo di più quindi per ora approfittiamo di una solitudine praticamente assoluta, noi e questo continente magari anche un pochino conosciuto ma sempre potentissimo.
Abbiamo anche delle foto, al prossimo Café Internet -panne d'elettricità permettendo- vedremo di fare un aggiornamento anche visuale.