26 set 2011

Turbante ruota con raggio

Qualcuno aveva chiesto come si fa a fare un turbante come questo, cioè con uno dei raggi della ruota che ci passa attraverso

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Ecco i vari passi


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Qui la T è stata ribaltata, si vede quindi la faccia "dietro" dell'intreccio

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22 set 2011

"Mediterranean Weather" in tedesco



Piccola soddisfazione: Imray l'editore del mio "Mediterranean Weather Handbook" mi ha appena indicato che è prevista l'uscita del libro (dopo l'italiano) anche in lingua tedesca.

21 set 2011

FRA - L'heure des (premières) conclusions

L’heure du retour vers la terre ferme est arrivée et avec elle, celle des conclusions.


Alors, qu’est ce que ce voyage m’aura enseigné ?
D’abord il a transformé une intuition en certitude :
Je reste une bien piètre coéquipière. Je pourrais naviguer une vie entière aux côtés de Roberto, rien n’y changera. Mais au fond quelle importance ? Roberto ne cherche pas de co-équipier, il est si bien seul à la barre avec son toscano au coin des lèvres, à scruter l’horizon, en pensant aux prochaines améliorations techniques, rien à voir avec celle du confort de vie à bord bien entendu, qu’il pourrait apporter au bateau.

Ensuite ce voyage m’aura aussi amené à reconsidérer certaines de mes certitudes.
Par exemple se laver à l’eau de mer. Si cela correspond à l’idéal de vie des ayatollahs de l’économie d’eau tant mieux pour eux, mais très peu pour moi ! Voilà en substance dans quel état d’esprit je suis partie. Mais après quelques temps passés à naviguer dans des contrées où l’accès à l’eau était plus problématique, j’ai fini par éprouver un infini plaisir à me jeter à la mer pour me laver (puis rinçage à d’eau douce ensuite bien entendu). Comme quoi, tout peut être relatif dans la vie.

Ma conception de l’ordre et de la propreté a elle aussi été fortement révisée.
Au début du voyage, l’aspirateur était souvent sorti (au grand désespoir de Roberto pour qui la présence d’un tel objet représente une honte pour l’embarcation et son capitaine qui a eu la faiblesse de l’accepter).
Des traces de pieds par terre me rendaient hystérique et le contact de grains de sable ou de miettes sur les coussins m’insupportait au plus haut point. Je passais du temps à nettoyer et à ranger les affaires des uns et des autres alors que ces dernières n’avaient tout simplement pas de place attitrée. Les livres et jouets de filles ont fini par trôner de façon plus ou moins permanente sur la table du carré et les livres et jouets de leur père sur la table à carte.
Et puis, l’Afrique est passée par là ! Pas d’électricité donc pas d’aspirateur. Pas d’eau donc pas de nettoyage. Mon degré de tolérance au désordre et à la saleté s’est soudainement envolé. En quittant la France, il plafonnait à 1, il doit maintenant osciller entre degré 6 et 7 sur une échelle qui en compte 10. Au-delà, en revanche, sueurs froides et malaise continuent à me harceler que seuls des gants Mapa et un bon Cif peuvent soulager.

Ma famille et moi.
Je pensais que 16 mois passés avec enfants et mari 24h sur 24h enfermée sur le bateau me vaccineraient, qu’une fois rentrée à terre je n’aurais qu’une hâte, retrouver mon autonomie et mon indépendance. Mais malgré toutes les (nombreuses) fois où j’ai voulu passer Roberto par-dessus bord, tous les hurlements « libératoires » poussés sur les filles à ameuter les bateaux à plusieurs milles de distance, tous les hurlements poussés sur Roberto quand les filles m’énervaient trop mais je ne voulais pas m’en prendre à elles... Malgré tout cela et encore bien d’autre chose, aujourd’hui après avoir déposé les filles à l’école et laissé Roberto à ses recherches pour son prochain livre, je ressens un pincement au cœur et une certaine nostalgie d’une époque maintenant révolue durant laquelle nous n’étions q’1, un seul équipage embarqué à bord du Brancaleone.

Enfin, pour terminer car je ne peux pas faire ici une liste exhaustive de tout ce que voyage m’aura apporté, mais une réalité déconcertante s’est imposée à moi : le monde idéal n’existe pas.
Ce mouillage est sublime…….mais pris d’assaut par les « nonos » (des insectes microscopiques qui attaquent par vague, que rien n’arrête et dont les piqûres provoquent des démangeaisons insupportables).
Cet endroit est un havre de paix où on resterait bien volontiers quelques jours….. mais pas un magasin ou échoppe pour se réapprovisionner.
Ce port offre toutes les commodités …...mais il est complètement isolé, à des kilomètres de tout centre de vie.

Et oui, où que nous soyons allés, il y a toujours eu un mais. Plus ou moins important mais toujours là pour nous rappeler que le secret de la réussite de notre voyage résidait dans notre art à relativiser et à composer avec les « tous » et les « riens ».
De sorte qu’au final, le bilan est AMPLEMENT et PLEINEMENT positif.

08 set 2011

Ancora colonna sonora

O inverno no Leblon è quase glacial, e Leblon è un quartiere di Rio..






05 set 2011

ENG - Anchor testing and gardening skills

Another anchor test, oh yeah -.;)

During the rainy season, tropical rivers abound with compact, thick aggregates of branches, plants, roots, foliage, debris... literally, uprooted pieces of the river banks all moving with the tide (if any).
They may be several tens of metres wide and are 50cm to 2m deep, yes they can reach the bottom of the keel. The more one waits, the more floating debris are accumulated as the "island" gets bigger.

This video was made at around slack water, but with a 2-3kt current the force of such a floating island can be phenomenal.
Not that we swapped our old lady with a fishing boat, but when such a thing struck us it was really hard -and it was a small veg-island.
During the last 12 months we spent about 250 nights at anchor, sometimes in tough conditions, but the floating island has us most worried that the chain might snap, the cleat bang away or the anchor break free.





To get rid of the floating platform, either one waits for the turn of the tide (as the fishing boats appeared to be doing), or must cut it into two halves, to let them float away along the sides of the boat.
The arsenal we use is basically this (floating mattress excepted):
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a couple of machetes -we used to use them only to open up coconuts or to get firewood for beach barbecues-, plus that cutting thing in the middle: Brazilians use it to harvest cocoa fruits and coconuts, it cuts both with its upper (for coconuts) and lower (for cocoa) edges.
I later found the tool they use for cutting sugar cane, which may be even more efficient (not yet tested though).

02 set 2011

Test ancora ? Provate il giardinaggio...

Un test dell'ancora diverso dal solito ?

Nei fiumi tropicali, durante la stagione delle piogge c'è un sacco di corrente che estirpa pezzi compatti di vegetazione e li porta giù, col risultato che segue.



Non è che ora andiamo in giro in peschereccio, ma ci è successa la stessa cosa e non è stata da ridere.
I banchi di vegetazione fanno qualche decina di metri di largh/lunghezza, sono compattissimi e sono spessi da 50cm a due e più metri. Si' due metri significa che arrivano fino al sotto della chiglia. Sopra pieno di bestiole, alcuni ci hanno trovato dei serpentelli ma noi per fortuna no.
Il video è vicino allo stallo di marea, quindi non è che tiri tanto, ma con una corrente di due o tre nodi la tensione sull'ancora diventa impressionante.


Negli ultimi dodici mesi abbiamo passato all'ingrosso 250 notti all'ancora, varie volte in condizioni abbastanza tese, ma con la piattaforma vegetale ho avuto più timore che si spaccasse tutto, catena bitta o che l'ancora non tenesse. Ed era una piccolina...

Per sbarazzarsi della piattaforma o si aspetta pregando l'inversione di corrente -se c'è-, oppure bisogna letteralmente tagliarla in due, in modo che le due metà passino ai lati della barca:
l'arsenale necessario (a parte il materassino):
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i machete -in genere usati solo per aprire noci di cocco o tagliare la legna sulla spiaggia per i barbecue-, più quella specie di roncoletta nel mezzo che è attaccata a un bastone lungo un paio di metri e che taglia sia sopra che sotto; qui la usano per staccare le noci di cocco dall'albero (taglio superiore) o le noci di cacao (taglio inferiore).
Dopo ho trovato l'arnese per tagliare la canna da zucchero che è ancora più temibile, ma ancora non lo ho provato.

Ho in mente un'arma possibilmente migliore ma prima la voglio provare.

Qualche coltivatore di orchidee ha un'idea ?