31 dic 2016

Via Inmarsat:

Lasciato ieri fdn, verso fortaleza a 350 miglia. Pioggia continua e niente
pesce cenone rinviato, intanto auguri a tutti!

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26 dic 2016

Via Inmarsat:

Seconda transat familiare fatta,ancorati a fernando de noronha.bambine in
mezzo ai pesci

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23 dic 2016

Via Inmarsat:

Preso finalmente aliseo sudest! Fra qualche ora passiamo equatore, intanto
cena con tonnetto quotidiano.

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21 dic 2016

Via Inmarsat:

Ïtcz, pot au noir, calme equatoriali; bonaccia, acquazzoni e onda lunga...
Che goduria.

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15 dic 2016

Via Inmarsat:

Partiti il 13 verso fernando noronha, prima facciamo qlc giorno di ovest,
bell aliseo, barca e famiglia tutti ok

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10 dic 2016

navigation dans l'archipel

Nous pouvons à présent nous aventurer à la découverte de l'archipel. La navigation est délicate. Les fonds marins sont particulièrement irréguliers (on passe soudainement de 20 m de profondeur à 2) et les marées particulièrement importantes. Comme il s'agit d'un archipel, il y a beaucoup de rochers et de bancs de sable à fleur de l'eau, invisibles à marée haute mais bien présents quand même. Il est préférable de ne pas aller s'y échouer. (qui viendrait nous récupérer là ????)

Nous avançons par étape de 5 à 10 milles par jour, la distance entre 2 mouillages, les îles étant relativement proches les unes des autres. Cela nous permet de travailler le Cned le matin en navigant (nous progressons à moteur, le bateau est stable). L'après-midi quand l'île le rend possible nous partons explorer les plages ou encore un bolon. Sinon les filles improvisent une piscine en remplissant l'annexe d'eau de mer.
Malheureusement la baignade derrière le bateau nous a été fortement déconseillée. Les eaux sont réputées très poissonneuses et parmi la population marine recensée on y trouve quelques espèces de requin…. Ils ne s'aventurent bien entendu pas jusqu'aux plages, mais il adorent les fonds de 10 m avec forts courants,  exactement là où nous mouillons.    


07 dic 2016

Ci si avvicina alla partenza per la transat

Internet ancora troppo zoppicante per mettere foto o video, ma la vita alle Bijagos continua, con il suo succedersi di momenti entusiasmanti e momenti piu' difficili/avventurosi (essenzialmente per il vettovagliamento); quando avremo un accesso migliore metteremo un po' di materiale su questo posto tanto spettacolare quanto difficile.
Bon, ora siamo in preparazione per la transat: da qui Rubane andremo verso nord, passeremo ancora qualche giorno nelle isole dell arcipelago piu a ovest, da li partiremo per la transat: direzione Fernando de Noronha, isola brasiliana a circa 1400nm da qui, parco nazionale con tasse elevatissime e nessunissimo servizio ma -pare- bellissimo, poi dopo qualche giorno da li verso Fortaleza sono un altro 3-400 miglia ma con tutto portante.
Preparare una transat da qui e' roba da matti, manca *tutto*, ma volendo si puo trovare quasi tutto, basta trovare i buoni canali e avere tempo: Daphne al limite dell eroismo e' ripartita un altro giorno e mezzo in trasferta alla capitale Bissau,questa volta tornando con un enorme sorriso, abbiamo il grosso degli approvvigionamenti!
Io dal mio lato trovo gasolio, olio motore, persino delle nuove batterie addirittura Caterpillar: nel "negozio" c e' un enorme papero a guardia che mi deve trovare particolarmente antipatico gonfia le ali e parte all assalto prima che il proprietario lo afferri per il collo, dentro oltre alle batterie Caterpillar, pieno di pezzi di ricambio Perkins (!), piu di qualsiasi altro negozio anche in Europa; per situare le cose, i "negozi" a fianco hanno uno pezzi di sapone, un altro teli africani made in holland, un altro cipolle e riso... Li' finisce il villaggio.
Il grosso e' fatto, venerdi prossimo andiamo con una barca locale nei pantanais di una isola inaccessibile per vedere gli ippopotami, nel frattempo dovremmo ricevere del "fresco", frutta e verdura; sabato a rigore partenza per la parte ovest dell arcipelago, fine di ogni possibiloita di rifornimento, accesso internet eccetera, poi dopo tre quattro cinque giorni partenza verso il mare aperto.

Stiamo tutti bene, per ora queste settimane alle Bijagos hanno sorpassato ogni piu rosea aspettativa: duro, duro (ma un po lo sapevamo), ma con una insospettata ricchezza di sensazioni intense, sia per la natura che per i contatti umani avuti.
Racconteremo di piu con un po di internet in piu.

29 nov 2016

Qualche foto Bijagos


L'equipaggio

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la barca li' davanti

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un'idea di cosa siano le spiagge qui

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ancoraggio a fianco della foresta 
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ancoraggio in 3m d'acqua con la terra piu vicina a circa un miglio
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integrazione delle risorse locali nella barca, in parole povere riempire le camping gaz con il butano locale
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28 nov 2016

virée à Bissau


Avant de partir nous perdre dans l'archipel complètement sauvage, on doit s'approvisionner un peu. Compte tenu de la pauvreté des villages, on doit se rendre à Bissau, la capitale qui a priori a un marché riche et des supermarchés correctement achalandés. Les jours précédents cette virée, nous travaillons à établir une liste précise de ce qu'il nous faudrait a minima pour passer un mois ici mais aussi en repérage pour notre approvisionnement en vue de la transat qui nous attend. Il faut aussi recharger nos bombonnes de gaz.

Rien qu'en dressant la liste, nos papilles s'agitent. Depuis le départ de Madère, notre panier de courses revient souvent rempli des mêmes denrées œufs, pommes de terre, oignon, et concombre et potiron les jours de chance.

On forme 2 groupes : Roberto et Bora restent à bord pour faire un réapprovisionnement d'eau et rattraper le retard dans les cours de CNED. Tea et moi sommes donc missionnées pour le ravitaillement à terre.

Nous avons rendez-vous avec le bateau taxi à 6h00, on récupère d'autres passagers au campement et à Bubaque et nous voilà parties pour une traversée de 2h à moteur. Arrivées à Bissau Sherif, le conducteur de notre bateau taxi  a été désigné par Solange pour nous accompagner. Son aide n'est pas de trop. Déjà pour nous orienter dans la ville, car je n'ai bien entendu aucun plan de la ville et il n'y a pas de nom de rue. Aussi pour nous déplacer en « un taxi », c'est-à-dire en voiture collective : le chauffeur s'arrête tant qu'il considère qu'il de la place, c'est-à-dire que je finis toujours avec Tea sur mes genoux. Enfin pour m'aider à porter les sacs et bombonne de gaz.  

Le marché est à la hauteur de nos attentes, beaucoup de fruits exotiques ( fruits de la passion, goyave, papaye, …) des légumes frais à profusion relativement chers dans un pays où rien n'arrive à pousser. J'évite les étales de viande, pas tout à fait aux standards d'hygiène occidentale.

Mission gaz aussi accomplie, mais je ne peux pas recharger notre bombonne sur place et je dois en acheter une nouvelle qui pèse plus de 15kg. (Roberto se chargera de transférer le gaz de l'une à l'autre selon un système très sioux que je suis sûre il n'aura pas manquer d'expliquer sur le blog en italien). L'aide de Shérif est la bienvenue pour s'orienter dans le marché et trimballer tous nos achats.

Dernier objectif, supermarché. Là en revanche, c'est la douche froide. Adieu pâtes Barilla, Ketchup, moutarde et café. Bonjour tomates en boites produite en République démocratique de Chine,  spaghetti halal made Egypt et conserves de légumes recouvertes de poussière. Mon moral tombe à zéro car je nous vois pas partir avec « cela » pour 3 semaines en mer. On touche le fond.

Tant pis, je prends le minimum disponible, et on repart, Shérif nous attend pour rapporter tout cela au port. Il fait chaud, on est collé dans le taxi collectif, Tea me demande d'ouvrir la fenêtre mais vu la tête de la portière, je lui dis qu'il est préférable d'attendre d'être arrivées.

Nous déchargeons tout dans notre bateau taxi qui repart à 16h et nous invitons Shérif à nous accompagner pour un déjeuner bien mérité.

Sherif nous raconte un peu sa vie, 2 mariages, 11 enfants dont 3 morts en bas-âge. Il a laissé sa famille au Sénégal pour travailler dans l'archipel Bijagos, la séparation est dure mais pas le choix. Il raconte tout cela avec un grand sourire qui laisse apparaître une dentition blanche parfaite. Il est très attentionné avec Tea, dans le marché, il ne lui lâche jamais la main. Nous sourions quand une marchande de pain demande à toucher les cheveux blonds de Tea. Ce n'est pas tous les jours qu'une  une mère et son enfant blancs viennent faire leurs courses dans le marché de Bissau. Sur le chemin du retour, on nous salue régulièrement.

Nous repartons avec notre bateau taxi, cap sur le campement et sur Brancaleone. Nous avons pris des clients brésiliens avec nous, plus des bidons de gasoil pour les besoins de fonctionnement du campement, nous sommes particulièrement chargés et mettons presque 3 heures pour rentrer. Tea est assise à côté de Sherif pour la protéger des embruns, puis épuisée elle vient s'endormir à côté de moi.

Shérif nous dépose avec nos courses au voilier le soleil a déjà disparu derrière l'horizon, je le remercie chaleureusement et je ne suis pas mécontente de remettre enfin les pieds sur Brancaleone.   


--
Daphné

25 nov 2016

Ça y est, nous avons touché un coin de paradis, plage de sable fin à
perte de vue, palmiers et végétation luxuriante, des valses d'oiseaux
divers et variés en fonction des heures de marée.

Après 6 jours de navigation et 2 jours consacrés aux formalités
administratives ( pas des plus aisées car administration plutôt
tatillonne et réputée corrompue) et au ravitaillement ( Ok pour l'eau
mais très, très, très succin pour le reste, on va devoir trouver
ailleurs) nous mettons pied à terre au sud de l'île de Rubane à Punta
Anchaca .
Ayant à peine accostés, nous sommes accueillis par Solange et MmeWall
( ???) les 2 propriétaires du lieu. Tea et Bora se jettent dans la
piscine cachée derrière des palmiers avec vue sur mer, Roberto sur une
bière et moi en mal de socialisation je bombarde Solange de questions
sur l'archipel et l'histoire du campement.

Nous revenons les jours suivants déjeuner et profiter de la piscine
après nos dures heures d'étude de CNED le matin. Nous restons là
jusqu'au coucher du soleil et avant de repartir, Solange fait mettre
dans notre annexe chaque soir un ravitaillement différent, viande,
poisson, tomates, salade, pastèque et même une bouteille de vin.

Mais voilà, arrivés jusqu'à l'archipel des Bijaigos, cela se mérite.
- Une navigation plutôt pénible à cause de la position inhabituelle de
la Zone de Convergence Inter Tropicale sur notre route (en théorie
placée au niveau de l'équateur, la ZCIT est le fameux poteau noir des
navigateurs en solitaire): absence totale de vent. On a du poursuivre
au moteur pendant 2 jours dans une atmosphère lourde et humide sans
même une petite brise. La chaleur s'accumule dans le bateau (34°C),
même en dormant, on transpire.
- Un mouillage difficile devant Bubake, (chef lieu de la région,
passage obligé pour les démarches administrative) au milieu d'un canal
à très fort courant, jours de coefficient de marée particulièrement
important (116 sur 120).
- Le moteur de l'annexe qui se casse au milieu de rapprovisionnement en eau
- La chaîne de notre ancre qui se coince à 10 m de fond nous empêchant
de quitter Bubake. Nous avons eu recours à l'aide de 3 garçons du
village, un pour traduire ( les autres ne parlant que le créole), et
les 2 autres se relayant sous l'eau pour nous guider à manœuvrer le
bateau de façon à dégager l'ancre coincée sous des rochers.
- Enfin, une navigation plutôt exploratrice car l'endroit est peu
fréquenté par des voiliers de plaisance, donc peu cartographié. Au
campement, Solange dit que nous
sommes le 2ième voilier qu'elle voit passer en 2016.

Mais maintenant que nous y sommes, nous pouvons pleinement en profiter
et ce ne sont pas les endroits magnifiques et sauvages qui semblent
manquer ici.

départ du Cap Vert

Après plus de 3 semaines, nous quittons le Cap Vert et nos impressions
sont mitigées. Certes le séjour de 10 jours à Mindelo, port d'entrée
obligatoire mais ville sans grand intérêt et habitants peu
accueillants vient biaiser notre impression globale du pays.

Nous avions besoin de connexion internet pour envoyer les évaluations
du CNED et faire un minimum de ravitaillement, maintenant nous pouvons
partir à la découverte des îles. Mizar, voilier avec un équipage fort
sympathique nippo-néerlandais (mais résidant en temps normal en
France) nous accompagne pour quelques temps. Nous allons ensemble de
mouillage et mouillage et échangeons conseils de navigation contre
conseils de cuisine japonaise….

Notre dernière escale nous amène à Boa Vista, lieu surprenant.
Quelques structures hôtelières se sont installées en bord de mer sur
ces plages paradisiaques et sont tenues majoritairement par des
italiens. Cette présence a eu semble-t-il un impact direct sur l'offre
du marché et du supermarché local. Alors que sur les autres îles, nous
devions nous contenter de pommes de terre, oignons et potiron, ici le
marché regorgent de tomates, d'aubergines, et de basilic frais … un
passage au supermarché nous dévoile un choix de pâtes et de sauces
tomate divers et variées, il y a même du parmesan et un fromage local
qui s'apparente à de la ricotta. La preuve, s'il en fallait une, de
l'impact du tourisme sur les habitudes de la population locale. Mais
je serais bien la dernière dans ce cas-là à m'en plaindre, Je remplie
allègrement mon sac de courses.

Le temps s'écoule donc doucement, nous découvrons un Cap Vert beau et
encore sauvage et des habitants chaleureux et accueillants. Toutefois
les mouillages restent parfois inconfortables et l'accès à terre
souvent sportif.
Toutefois, l'heure du départ est arrivée, notre visa d'entrée en
Guinée Bissau débute le 10 novembre, il nous faut lever l'ancre et
dire au revoir à Mizar que nous quittons à regret. Peut-être que nos
routes se croiseront à nouveau au Brésil, qui sait …

23 nov 2016

Via Inmarsat:

In giro a perdersi nell arcipelago, ancoraggi uno piu selvaggio e
spettacolare dell altro, fra scogli basalto, spiagge dorate e deserte,terra
rossa, foreste smeraldo, squaletti e tartarughe.

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18 nov 2016

Frontiere della vela

"Siete la seconda barca, quest anno"; la dice tutta.
Isole nauticamente molto impegnative, ma anche per la vita normale, e' difficilissimo trovare qualsiasi cosa da mangiare, ma spettacolari, all ancora a fianco di foresta equatoriale vergine, l albero nostro fra alberi 'vegetali' alti due tre volte tanto, spiagge bianchissime, animali a profusione, spettacolo.
Banda passante internet per ora troppo bassa per mettere foto o video.

15 nov 2016

Bijagos, comincia la vera Africa

All ancora davanti a Bubaque, fatte le carte in due giorni, decidiamo di partire.
Il canale do Fundao e' come l entrata del golfe du morbihan, in quesdti giorni di sizigie 4-5-6-7 nodi di corrente.
Catena a picco, tira di qui, tira di la, allenta, tira di nuovo, girotondo e controgirotondo, nulla: in barca il segno dei 30m di catena filata, profondita 7-8m, la catena eh attorcigliata contro un blocco di pietra, ho-hum.
Abbiamo tre ancore, prima di abbandonarne una c eh da provarle davvero tutte.
Problema aggiuntivo, il fondo eh verticale, in dieci metri passa da 15m di profondita a 3m.
Cero quamcuno che possa andare sott acqua a sgavinare tutto mentre io manovro: nel villaggio due ragazzini mi indicano un giovane che sa immergersi. Aspetto circa una ora che termini il suo torneo di calcetto, poi tutti in barca.
Nel frattempo Daphne eh in barca, vede mezzo villaggio arrivare sull riva e sedersi sugli scogli, chissa perche? Vogliono vedere lo spettacolo.
Arriviamo con il ragazzino piu due suoi amici, 3-4 nodi di corrente, remanso a bassa marea con direzione ancora piu caotica, l idea eh mettersi quanto piu in stazionario con il motore, allentare la caztrena in modo che lui la liberi un po alla volta, e via cosi.
Strattoni a non finire, allarme di profondita a 2.5m che suona, barca che riparte all impazzata. 
Dai e dai, Daph al timone, io a prua con catena e ganci di ancoraggio per evitare di perdere mezza prua, tira e molla, molla e tira, il ragazzino cfhe fa su e giu. Mezz ora di lavoro, tiriamo su fino al segno dei 20m di catena, profondita 25m, siamo liberi. Il villaggio festeggia sulla riva.

Usciamo dal canal do fundao e ci mettiamo a SE di Rubane, solo 3 nodi di corrente, l isola di fronte, davanti a una spiaggia chilometrica, con vegetazione equatoriale alberi e palme alti decine di metri. Maravilha.

09 nov 2016

Via Inmarsat:

Bijagos! Tiratona diretta da capo verde fin qui nel cuore di una africa
vergine e intatta. Magico brancaleone...

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05 nov 2016

Via Inmarsat:

Partiti rotta sulle bijagos. Posizioni in uno dei tre sistemi a seconda di
cosa riesca a passare.

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03 nov 2016

la vie au mouillage au cap vert : ça s'organise

Depuis quelques jours, nous allons de mouillage en mouillage dans des recoins perdus des îles du Cap vert. Il nous arrive parfois d'aller à terre quand il y a un village de pêcheur pour chercher de l'eau et quelques produits frais si on en trouve.

Pour l'eau c'est relativement facile, les îles sont équipées de dessalinisateurs, on arrive avec nos jerricans vides et payons au litre.

Pour le poisson aussi, il y en a à profusion. En revanche pour le reste, l'offre est disons plutôt restreinte. Les îles sont arides, d'origine volcanique comme Madère, avec très peu de pluie, il n'y pousse pas grand-chose. Hormis des pommes de terre et des oignons (certainement importés) , il n y a quasiment rien de frais. Tout est en conserve ou sous vide, rien de bien alléchant.

C'est maintenant que nous commençons à apprécier pleinement nos réserves stockées sur le bateau.

Petit retour en arrière : une vie à bord agréable et sereine nécessite un sens aigu de l'anticipation, on trouve à bord ce qu'on a pensé y mettre.

Pas d'Accastillage diffusion ni de Carrefour en face du mouillage (heureusement d'ailleurs). D'où le temps que Roberto a déjà consacré à la partie technique et que nous avons consacré précédemment à :

- organiser ravitaillement et stockage à bord. On doit se débarrasser de tous les emballages, inutiles et encombrants, car ensuite en mer nous n'aurons pas d'autre choix que de les garder avec nous : pas de bac vert ou jaune à proximité.

Il faut aussi ranger avec un minimum d'organisation car ce n'est pas en pleine navigation, quand le bateau tangue qu'on peut rester la tête en bas dans une cale à la recherche de la brique de soupe de poisson ou le paquet de riz.

- mais aussi à chercher des idées d'activités pour occuper les filles sur les heures creuses ( navigation ou mouillage) car nous refusons de céder à la facilité des tablettes.

Nous avons donc créé une sœur à la fameuse boite « à coup dur » (qui elle n'a plus besoin d'être présentée) la boite « à activités » : remplie de tubes de peinture, pistolet à colle (qui fonctionne avec du 220 V, donc complètement inutile sauf au port, c'est à dire pour nous pas avant le Brésil dans 2 mois environ), pâte Fimo, perles, ficelles et fils, papiers de tout type pour occuper les petits doigts de nos filles et les miens aussi.

Je confesse qu'en navigation, une activité « bracelet brésilien » fait passer agréablement le temps. Pour la Gomera-Cap Vert, on s'est lancé dans le macramé.

- Et enfin, il nous a bien aussi fallu anticiper toutes les fournitures dont Tea et Bora pourraient avoir besoin durant leur scolarité. Mieux vaut ne pas avoir besoin de copie A4 petit carreaux pour le devoir de géométrie de Bora en pleine traversée. (même si là nous avons des appuis techniques en France avec Jacques qui nous envoie par la poste les cahiers manquants ou Anne et Benoit qui vont jusqu'à avoir la délicatesse de se déplacer et nous apporter en main propres les cours manquants du CNED) 


23 ott 2016

CAP VERT suite


Mindelo : Nous pensions y rester 3 jours le temps de : faire les évaluations pour le CNED les envoyer et se ravitailler. Au final nous y sommes restés 9.
D'abord parce que j'avais sous-estimé les difficultés (essentiellement techniques) que je rencontrais avec les évaluations et ensuite parce que nous avons été rattrapés par un virus qui a contaminé toute la famille.
Aussi ce n'est pas sans un certain soulagement que nous réussissons finalement à quitter Mindelo pour un mouillage sauvage de l'autre côté de l'île de Sao Vicente.
Nous sommes en compagnie d'un autre voilier, Mizar. Nous avons fait la connaissance de son équipage, une famille avec 2 enfants à peu près du même âge que les nôtres. Leur compagnie étant très agréable nous décidons de faire un petit bout de chemin ensemble à la plus grande joie des enfants !
Nous sommes à présent au mouillage devant l'île de Santa Luzia dans une réserve naturelle, autour de nous le bleu intense de la mer, devant une longue bande de sable claire et la roche sauvage.
Rien de tel pour se ressourcer !



19 ott 2016

Settimana horribilis a Mindelo

Arrivati a Mindelo, pensavamo fare entrata e permessi e partire per le isole, invece eccoci ancora qui nel marina.
Primo responsabile, il Cned, il centro che assicura gli studi delle bambine. Se nel corso del primo brancagiro tutto era stato perfetto, Daphne (che si occupa in toto della scuola, io seguo in toto barca e navigazione), sta diventando matta con l amministrazione dell education publique. Meta del programma di Tea non e' ancora disponibile, il resto lo si puo fare solo avendo collegamento internet: come soluzione nomade geniale, un gran gran numero di posti dove andiamo (oltre alle navigazioni) non abbiamo internet, quindi cercare di recuperare tutto il tempo perduto.
Per Bora marginalmente meglio, siamo riusciti a scaricqre e stamparle tutto e piu o meno se la cava.
Seconda causa: arrivati qui, Tea infezione gastrointestinale: uno due giorni di vomito, seguito da uno due giorni di corse al gabinetto a tutte velocita.  Passato per lei, zac stessa roba per Bora; manco a dirlo poco dopo anche Daphne, io per ora solo un episodio di disidratazione: ho bevuto tre quattro bottiglie d acqua senza alcun bisogno di fare pipi, indi la mia deduzione medica :)
Non abbiamo idea da dove venga: nel primo brancagiro con quattro mesi di africa "dura" non era mai stato male nessuno, questa volta vai a sapere. Bere beviamo esclusivamente acqua in bottiglia, niente ghiaccioli nei risdtoranti, il detto inglese "boil it, cook it, peel it or forget it" seguito come mantra (cotto, bollito o sbucciato, altrimenti dimenticato, tradotto tanto per fare rima).
Punto positivo: incontrata una altra barca con bambini coetanei, luii olandese lei giapponese, vivono in francia quindi i bambini parlano senza problemi. Hanno un magnifico Boreal 47 tutto nuovo, le nostre la chjiamano "la barca lussuosa".
Gran simpatia anche dei genitori, fra l altro -roba da ridere- lui lavora dove lavoravo io dieci anni fa prima della mia seconda vita, ha come colleghi alcuni miei vecchi colleghi, gli ha mandato un sms "sono a mindelo con roberto", con grandi risate collettive per interposto internet.
Speriamo di poter partire presto, a fine mese salpiamo comunque per le Bijagos, visa oblige.

15 ott 2016

"Arrivano quelli dell'ARC"

Frase che taglia le gambe, non appena la si sente pronunciare da un qualche vicino: "il giorno tot arrivano quelli dell'ARC".
L'arrivo di quelli dell'ARC è un momento temuto da tutti: all'improvviso non c'è più acqua perché "è per quelli dell'ARC", se uno ha fatto amicizia con un vicino di ormeggio bisogna liquidarsi immediatamente perché siccome "arrivano quelli dell'ARC" le barche sono spostate a mezzo miglio di distanza l'una dall'altra, negozi di materiale vario all'improvviso non hanno più niente di disponibile perché lo tengono da parte potrebbe servire a "quelli dell'ARC", gasolio idem tutto per "quelli dell'ARC" che lo prenderanno tutto, gas Camping Gaz o Calor Gaz tutto esaurito "è per quelli dell'ARC" che notoriamente cucinano come pazzi; docce neanche a parlarne tutte riservate a "quelli dell'ARC".
Quando poi all'orizzonte appare la prima barca di quelli dell'ARC con la sua bella bandiera sventolante, oh che momento di grande letizia pensare che di li' a poco ce ne saranno altre 100-200, tutte identicamente belle e sfavillanti, le une accanto alle altre.
.
Ok, messaggio un po' gratuitamente cattivo, pensa te mi sono anche (molto) trattenuto.

14 ott 2016

Scambio di sogni con Kuarup

A fianco a noi, ormeggiato Kuarup, barca brasiliana che ha alimentato un qualche mio sogno, la seguo ormai da vari anni..

Scambio di esperienze, Fabio (brasiliano ma origine italianissima, anche il passaporto) mi racconta dei suoi giri nel Nordeste e su per l'Amazonas (ha passato dieci anni lavorando come medico con alcuni gruppi di indios nell'alto Amazonas), dice che il suo sogno era la guinea bissau ma non ha tempo, partono domani da qui verso Fernando de Noronha.
Scambiamo con il nostro sogno, passare dove è andato lui.

Beleza, dizem os brasileiros. 

Mindelo, Cabo Verde

Arrivati a Mindelo un paio di giorni fa, da qui passeremo un paio di settimane nell'arcipelago, poi verso la Guinea Bissau.


Gomera Cap Vert 7 jours de navigation


Nous avons quitté la Gomera (île des Canaries) pour l'île de Soa Vicente au Cap Vert. Cette fois-ci ce n'est pas tant la météo que la date de notre visa pour la Guinée Bissao (notre prochaine destination après le Cap vert), déjà imprimée sur nos passeports qui nous pousse à partir.
D'ailleurs cela n'a pas manqué, à peine l'île disparaît derrière nous dans la brume que le vent faiblit. C'est pas désagréable, avec un vent arrière, le bateau oscille peu car une mer sans vent est une mer plutôt plate. Comme disent les filles, on a presque l'impression d'être amarrés au port. Notre vie à bord est en conséquence assez confortable et similaire à celle à terre : du CNED, la possibilité de cuisiner, on regarde même un Dvd en fin de journée.
Mais voilà, l'inconvénient de « peu de vent », est aussi « peu de vitesse ». Vers 2h du matin, notre bateau est quasiment à l'arrêt, pas d'autre solution pour Roberto que d'allumer le moteur. Ce dernier commence rapidement à émettre des sons suspects pour ensuite se gripper sérieusement et finir par s'arrêter définitivement. En pleine nuit notre skipper n'y peut malheureusement pas grand-chose. Les heures passent, nous faisons quasiment du surplace.
Il faut attendre le retour de la lumière du jour pour permettre à Roberto de se plonger dans la littérature référente au sujet et de plonger ensuite physiquement dans le cœur du moteur à la recherche de la cause de l'avarie. Pendant ce temps-là, le bateau ondule de droite à gauche, livré aux seuls mouvements des vagues.
Le temps passe, nous avons laissé à Roberto le champ libre à l'intérieur du bateau et dans le calme d'une mer d'huile sans vent et donc sans bruit, nous progressons dans l'étude des modules du CNED. Enfin, une tête émerge en nage, les lunettes au bout du nez, les mains noires de gazole mais le sourire aux lèvres : c'est bon, l'origine de la panne est identifiée et surtout se répare même en pleine mer. Encore une petite heure et le moteur repart, nous pouvons reprendre notre route. Nous avons quand même perdu quasiment une journée mais le morale de l'équipage est bon. Le reste de la navigation se déroule tranquillement, le vent se lève et nous pouvons à nouveau avancer à la voile. Cela bouge davantage à bord mais on ne peut pas tout avoir et puis de toutes les façons, nous sommes maintenant amarinés.
Nous fêtons l'anniversaire du capitaine en mer, c'est un grand jours puisqu'il réussi à pêcher 2 poissons d'affilée, mais nous la jouons pêche sportive (après la photo souvenir, nous relâchons nos prises). Faut comprendre, grâce à notre voisin de ponton de la Gomera, nous mangeons du poisson matin midi et soir depuis 1 semaine et nous rêvons plutôt  actuellement d'un bon hamburger. J'en suis pas fière mais c'est mon estomac qui parle.

08 ott 2016

Via Inmarsat:

A 530 miglia da cabo verde. 51esimo compleanno festeggiato con ritorno del
vento e ben due pesci (rilasciati perche in ultimi giorni mangiato oltre
tre chili di wahoo)

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07 ott 2016

Via Inmarsat:

Aggiunta: qualcuno ce la fa a registrare un passaggio satellitare ascat in
queste ore, zona fra canarie e capo verde, terzo settentrionale? Per vedere
ex post se fatta scelta giusta andare verso africa.

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Via Inmarsat:

25-11n 17-49w un po piu di vento ma sempre sotto le 100 miglia giorno.
Sole, musichine, le figlie fanno scuola e poi ballano...

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05 ott 2016

vive le poisson

Voilà quelques jours que nous nous régalons de poissons frais qui passent directement de la canne à pêche dans la casserole.
Ne nous emballons pas, n'ayant pas trop amélioré notre technique de pêche, il y avait peu d'espoir qu'il s'agisse de notre pêche. (dernier voyage, 15 mois 3 poissons).
Non mais nous avons la chance d'être amarré à côté d'un amateur de pêche sportive et plutôt talentueux si on en croit ce qu'il rapporte à chacune de ses sorties en mer. Ces prises étant des poissons de plusieurs dizaines de kilos ( la dernière en pesait une trentaine), il semble plutôt content de les partager avec nous. Nous avons eu le privilège de goûter à un poisson parait-il très difficile à pêcher et donc particulièrement gouteux, le wahoo. (je n'ai pas trouvé la traduction, mais c'est tout simplement divin), fond dans la bouche, pas une arrête et un fil d'huile d'olive et de citron lui suffisent.

Demain, nous prenons la mer à nouveau direction le Cap Mer, a priori 6 à 7 jours de navigation. Il nous reste encore quelques morceaux de la pêche généreuse de notre voisin mais aussi des boites de thon car malheureusement, nous préférons ne  pas miser sur nos performances de pêcheur pour  nourrir la famille.

En fonction des conditions de navigation, nous adapterons le programme de l'école à bord. Si c'est trop pénible, avec Tea nous apprendrons la Marseillaise pour son évaluation d'enseignement morale et civique ainsi qu'une chanson d'Alain Souchon pour l'évaluation en éducation musicale (à moins que ce soit le contraire…). Cela devrait pouvoir se faire même avec houle.

Ensuite j'ai prévu d'avancer sur le modules de macramé et de bracelet brésilien, cette activité a pour vertu de concentrer l'attention sur le nœud et de faire oublier le mal de mer (enfin jusqu'à un certain point seulement).


Pronti a partire verso Cabo Verde

Ultimi preparativi: spesona, ma soprattutto
1. Daphne ha gia pronti tutti i suoi artifici per tollerare il mal di maree
2. Tea ha il suo secchio personale legato al telo antirollio, guai a toccarglielo; ieri le ho anche faztto una cintura di sicurezza, "per agganciarsi come papa". Per provarla ora prazticamernte si aggancia sempre anche in porto, nel primo postro che trova.
3. Bora sta cercando di risolvere l'enigma "come sopravvivere una settimana senza wifi - e quando saremo a capo verde funzionaera' bene?
4. Io mi occupo del lato tecnico, la barca e' a posto, solo un po' di problemini con modifiche dei sistemi radio/satellite/email, sembrano funzionare a turno ha ha ha.

Un po' timore che sia un bel pezzo con poco vento, mi sa che azndremo a cercarlo vicino all Africa, mi sazrebbe piaciuta una sosta a Dakhla in Marocco ma a rigore i tempi sono troppo stretti, Daphne sta diventando matta con il cned (scuola) di Tea, non c e' quasi nulla di disponibile, mah vedremo.


03 ott 2016

Les messages en français, c'est bien... mouais

Bon, chaque fois que Daphne commence à écrire ses messages, c'est la déluge habituel de compliments, "encore! encore!, pas les trucs de ton mari où on ne comprend rien".
.
Siamo tornati a La Gomera, piccolo porticciolo che ci era piaciuto tanto e dove si sta molto bene.
Come vicini abbiamo una barca che esce ogni giorno a fare big game fishing, quando tornano hanno bestie da 50 e più chili e sono molto generosi: risultato da un po' di giorni mangiamo pesce. Ma che pesce! Abbiamo provato per la prima volta il wahoo ed è di una bontà indicibile, mai mangiato nulla di simile, cernia pesce spada tonno spigola ok ma cavolo questo wahoo è roba dell'altro mondo; abbiamo un fornelletto a gas portatile che mettiamo sul tavolo in pozzetto, con un asador, una plancha dove ognuno si cuoce le sue fettine (ispirato dal barbecue coreano pero' senza spezie coreane).Ieri poi abbiamo trovato del sushi/sashimi/maki, altro sballo pensando agli inverni parigini.

Finora navigazione abbastanza ventosa, sempre 5-6bft, tappe più lunghe rispetto all'inizio del primo BrancaGiro, 4-5 giorni; fra un paio di giorni partiamo per Cabo Verde, circa 700-750 miglia; l'importante sarà partire da li' a inizio novembre massimo, per andare in Guinea Bissau; in barca va tutto bene, devo scoprire una perdita in un serbatoio dell'acqua che mi ha riempito la sentina ma anche senza quello abbiamo riserve a sbafo.  


01 ott 2016

une journée type mais pas tant que cela (2/2)


Donc après ces quelques jours de navigation, nous sommes arrivés à l'île de Porto Santo à Madère. Ile volcanique comme toutes les îles de Madère, elle recouverte de roche foncée mais le processus de stratification est visible quand arrive de la mer et révèle différentes couleurs de roche superposées au cours du temps les unes après les autres.

L'ironie à présent, après s'être enfin amarinées, nous souffrons maintenant du mal de terre, heureusement c'est léger et en quelques heures oublié. Une fois touchés terre, il nous faut remettre le bateau en condition pour y habiter mode terrestre. Les vagues ayant été particulièrement généreuses, le sel de mer s'est incrusté un peu partout et il faut donc rincer l'extérieur du bateau. L'intérieur quant à lui ressemble à un champ de bataille. Tout objet n'ayant pas été bloqué avant notre départ de Rota a pu effectuer de nombreux déplacements latéraux, mais aussi verticaux au cours de la navigation grâce à la magnifique houle qui nous a secoués enfin non  accompagnés...

Après une douche et un bon repas, nous pouvons reprendre une vie normale, à savoir cours du CNED, lessive ( la capitainerie est équipée de lave linge et sèche linge en self-service, très commode) et goûter aux plaisirs d'un bain de mer, la plage étant au bout de notre ponton.  

En fait, quand je rédige ces lignes, je me rends compte qu'il n'y a pas de journée type. Et c'est d'ailleurs cela la beauté de cette vie, chaque jour est par construction différent puisque nouveau paysage, nouvel environnement et nouveaux contacts avec le monde externe. La routine est impossible. Nous avons bien certaines tâches qui se répètent dans notre quotidien mais jamais réalisées aux mêmes endroits ni dans les mêmes conditions. La seule routine de nos journées est qu'elles commencent au lever du jour et qu'elles se finissent avec le coucher du soleil. Et qu'au moment de fermer les yeux, j'ai rarement le temps de me poser la question de savoir pourquoi je suis si fatiguée, que je suis déjà endormie.



29 set 2016

une journée type : qu'est ce qu'on mange ? (1/2)


Pour ceux qui croiraient encore que nous sommes partis 12 mois en vacances, voici un aperçu d'une journée type.

Nous nous levons avec la lumière du soleil, après le petit déjeuner (sans écouter France Inter et sans savoir que Bernrad Guetta a fini sa chronique de 8h20 et qu'en conséquence nous sommes en retard), nous nous organisons pour avancer dans le programme du CNED. Bora assez autonome progresse toute seule, en fonction des matières, Roberto ou moi l'accompagnons. Tea a besoin elle d'être en permanence guidée dans ses apprentissages, d'une part parce qu'encore petite et ensuite parce que le programme du CNED ne nous rend pas la vie facile, la moitié des activités requiert un soit disant complément numérique qui reste encore à ce jour introuvable en ligne sur le site du Cned et donc encore moins téléchargeable si nous en avions eu l'intention.   

Arrive ensuite l'heure du repas. Manger à bord d'un bateau est un temps fort, qui se prépare avec ingéniosité et créativité et s'apprécie, à son juste prix en fonction des conditions dans lesquels ce repas a été préparé :  

situation n°1 au port : facile

situation n°2 en mouillage abrité : relativement aisé

situation n°2 bis en mouillage exposé à la houle : donc mauvais mouillage Roberto ne l'aurait pas choisi donc n'a pas lieu d'être

situation n°3 en navigation au moteur par mer d'huile : voir situation n°2

situation n°4 en navigation avec vagues irrégulières donc difficiles à prévoir : commence à être sportif, respect pour le cuisiner

situation n°5 navigation avec forte houle : on oublie, dans ce cas seul Roberto arrive à manger, nous les filles avec notre seau, nous passons notre tour.

Donc vous l'aurez compris à bord d'un bateau on ne plaisante quand il s'agit de s'alimenter. En plus de se nourrir manger contribue à soutenir le moral. Nous avons d'ailleurs classé nos vivres par catégories : le niveau 0 à usage courant, pour tous les jours produits trouvés localement. Le niveau 1 : besoin de réconfort, moments de vague à l'âme passagers on va chercher du sucre dans nos biscuits préférés et faire jouer la mémoire de nos patilles avec des spaghetti ou penne rigate de marques référencées à la maison. Le niveau 2 : contrariétés temporaires liées à une mauvaise météo, une mauvaise mer, un mouillage qui tourne mal dans la nuit…. On attaque dans le dur, barre de céréales préférées des filles, plaquettes de chocolat crunch ou Lindt. Enfin le  niveau 3 ou communément appelé « boite à coup dur » ou encore pour le bidon de survie (en cas d'abandon de bateau) on y trouve des barres de Mars, Twix Bounty and Co que du bon pas de place pour de la sous-marque. Bien entendu, un comité apprécie le « caractère » critique de la situation et valide l'accès aux différentes boites. Cette procédure s'est revèlée nécessaire sinon nous serions en permance en niveau « crise aïgue » pour permettre aux filles de manger des barres de chocolat en continue.


27 set 2016

Via Inmarsat:

30-08n 15-52w sosta lampo ilha selvagem, domani dovremmo arrivare a la
gomera. Vento fresco e primo pesce suicida -che eh scappato

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22 set 2016

Le depart de Rota - Daphne

Il en fallait bien une et ce fut celle-ci : la pire navigation de notre histoire familiale «ever»
Le bulletin météo le confirme il est temps de bouger. Nous avons 4 jours de navigation avec des vents bien orientés pour arriver jusqu’aux îles de Madère.
Vers 10h du matin, nous levons les amarres.
10h30, pour une raison inexpliquée, de l’eau apparait au fond de la câle. A priori de l’eau douce donc en provenance d’un réservoir qui se vide dans le bateau. Rien de grave à ce stade, nous avons encore 2 autres réservoirs pleins et les réparations attendrons que nous touchions terre. Roberto et Bora pompent et épongent. 
Et puis ensuite tout va très vite, Le ciel est ensoileillé mais pas trop, une petite perturbation est passée hier et la mer en garde encore quelques traces, mais le vent bien qu’enocre modéré a lui aussi crée ses propres vagues et nous voilà dans le tambour d’un lave linge.
Tea et moi allongées dans le cockpit du bateau sans bouger, Bora les yeux figés sur l’horizon sans bouger non plus. Roberto imperturbable maitrise la situation, il a d’ailleurs  bien prévu les choses, des petits seaux individuels, bleu pour Tea et rouge pour moi.
Comme on a dit qu’on se disait tout voilà en synthèse : j’ai passé une journée dehors à vomir, puis une autre journée allongée dans la cabine sans pouvoir bouger et le matin du 3ième jour, après une nuit particulièrement agitée ( vent ayant forçit jusqu’à 30 nœuds, pointes à 35, Roberto a dû baisser la grand voile,   nous avançons bien trop vite avec un seul genois et la mer a de jolis creux), j’émerge pou vérifier que notre skipper est toujours là, à bord et aux commancdes. Il est allongé, rincé (dans tous les sens du terme) mais toujours en contrôle.
Les vagues commencent à s’organiser, le vent à redevenir raisonnable et le bateau progresse de façon moins chahutée. Notre processus d’amarination a lui aussi avancé, nous sommes dehors au grand air et j’arrive à regarder les vagues danser autour de nous sans avoir envie de vomir. Pour Tea c’est légèrement différent, elle mange et vomit sans grand émois, Bora elle a dû hériter de son père du privilège de ne pas être sensible au mal de mer. 

21 set 2016

Premières nouvelles en français

Introduction :
Je prends la plume pour alimenter le blog en nouvelles et en français.
Non, il n y aura pas de traduction de la version italienne (apports et commentaires essentiellement techniques de Roberto). Car à moins d'être expert en moteur diesel, en communication radio en mer ou et encore en analyse et interprétation de bulletin de météo marine, la seule lecture de ma contribution dans la langue de Molière devrait vous éclairer sur notre périple.
Alors commençons par les retrouvailles de la famille Ritossa à Rota, petite ville dans le sud de l'Espagne. Après 2 mois de séparation, nous nous retrouvons enfin tous en face de Cadix à Rota, Roberto depuis Lorient, le port d'attache de Brancaleone et nous depuis Pesaro en Italie où Tea et Bora ont passé le mois d'août chez leurs grands-parents.
Quelques heures pour fêter cela, puis quelques jours pour courir après de la connexion Wifi pour télécharger et imprimer les cours du CNED. Nous avons en effet dû quiter la France sans les cours de Tea, CM1, l'éducation nationale ayant fait une nouvelle reforme des programmes du primaire, début septembre, les manuels devaient sortir de l'imprimerie….et puis aussi commencer à stocker des denrées pour des jours plus difficiles (l'Afrique par exemple).
Enfin comme on a dit qu'on se disait tout, je dois aussi confesser une petite chasse aux poux. Nous avons donc pu tester l'efficacité du produit espagnol d'éradication par « deshydratacion». Et je vous passe mon moment de solitude dans la pharmacie bien propre de cette petite ville provinciale, vivant du tourisme balnéaire et servant de base navale à l'armée américaine,  (où contrairement à la pharmacie parisienne qui affiche  en ce début d'année scolaire comme produit de tête de gondole les derniers nées de la lutte), ici rien, pas moyen de me servir toute seule ni de tendre le doigt vers une étagère, il me reste avec un sourire embarassé à demander à Bora de se gratter la tête devant le pharmacien qui heureusement perspicace revient après 5 minutes de recherche en arrière boutique avec mon produit miracle.
Donc vous l'aurez compris pas trop le temps de chômer, il nous faut penser à bouger.



17 set 2016

Via Inmarsat:

Cavalcatona con bel vento fresco, dovremmo arrivare domattina presto a
porto santo. 33-30n 14-23w. I brancaleoni.

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16 set 2016

Via Inmarsat:

Meta strada, brancacamion molto veloce. Lo stugeron funziona con le figlie,
e anche la coca cola. 34-40n 12-11w

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15 set 2016

Via Inmarsat:

Fra cadice e madera, posiz 35-30n 9-30w, a un quarto del percorso.
Naturalmente nessun pesce. Bel tempo.

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12 set 2016

Famiglia ricongiunta a Rota

Finalmente, dopo il mio migliaio di miglia in solo da Lorient a Cadiz, la famiglia si è ricongiunta: qualche giorno fa arrivate moglie e figlie. 
Le due marmocchie hanno subito preso possesso delle loro cabine, ormai si sentono a casa (con gran soddisfazione del padre).
Un po' di confusione con il CNED (il sistema francese di educazione/scuola a distanza), c'è stata una grossa riforma dei programmi scolastici e nonostante la scuola sia ufficialmente cominciata qualche giorno fa, abbiamo ancora difficoltà (nel senso non è ancora disponibile nel loro sito) a trovare il materiale per i corsi.
Una parte ce la siamo fatta inviare a MAdera da Jacques, speriamo di beccarla.

Stanotte/domani passa un fronte (in Andalucia sono tutti eccitati perché ci saranno forse 0.0001mm di pioggia in settembre) con il suo prologo di SW (dove dobbiamo andare noi), quindi lo lasciamo passare e girare a WNW-NW e a rigore domani sera o più probabilmente mercoledi' mattina partiamo per Madeira, circa 540 miglia/4 giorni da qui.

COn vari ritardi, siamo un po' a rivedere le tappe: l'importante è arrivare in Guinea Bissau a inizio novembre, da qui ci vogliono circa 20 giorni di navigazione "tranquilla", il che lascia circa un mese di sosta nei vari posti fra Madeira, Marocco e Cabo Verde. I contatti locali in Mauritania in questi ultimi giorni ci hanno caldamente sconsigliato di andarci, fra l'altro la zona di Nouadhibou è diventata "rossa" sia per il Quai d'Orsay che per il Foreign Office, questa volta lasciamo perdere il Banc d'Arguin.
Vediamo un po' come evolvono le cose.




13 ago 2016

Parita' dei sessi

Incrociato velocemente quattro ragazzi francesi in barca, anche loro in direzione di Cadiz.
Prendiamo un bicchiere assieme, due chiacchiere, dopo un po' uno di loro constata: oh, siamo cinque uomini a divertirsi in giro in barca, tutti con le mogli  a casa a lavorare.

30 lug 2016

AIS trasmittente classe B, attenzione...

Riprendo e completo questo messaggio del 10 luglio: dopo circa un mese di osservazione di funzionamento del "transponder" e del sistema AIS in generale posso dire che:
1. In condizioni di traffico "normale", con un numero relativamente ridotto di bersagli AIS classe A, non vi sono problemi specifici, il sistema funziona bene: dalla barca si vedono tutti i bersagli classe A (il traffico commerciale, navi e pescherecci), il nostro segnale (il diporto è classe B) o quello di altre barche viene visto in tempo praticamente reale. Tutto ok.

2. Quando c'è molto traffico Classe A (molte navi, molti pescherecci, eccetera), tale traffico causa dei "ritardi" nella trasmissione dei classe B.
L'AIS infatti come funziona: i trasmittenti classe A emettono con una cadenza molto più grande e hanno la precedenza sui classe B, i classe B restano "in ascolto" dei classe A e ogni 30 secondi cercano di inviare il loro messaggio (che contiene la nostra posizione e vettore velocità), se pero' "sentono" che c'è un classe A allora non trasmettono.
Di qui la constatazione che in zone con tanto traffico classe A, i classe B possano essere ritardati nella loro trasmissione.
Che significa: significa che per esempio se le altre unità "guardano" il loro schermo AIS per sapere la nostra posizione/velocità, possono avere un dato che risale a 30s, 1min, 2 min fa.
Esempio immagine di un Classe B che non è riuscito a inviare la sua posizione per 4 minuti, in quel momento il sistema indicava 35 bersagli essenzialmente classi A.
Da notare che 4 minuti a 6 nodi supponendo rotta costante rappresentano all'ingrosso mezzo miglio: le altre unità "vedono" sull'AIS una posizione mezzo miglio indietro rispetto a quella reale.

 photo ais delay_zpsdvxoecay.jpg

In sostanza, quando c'è molto traffico, bisogna tenere presente che se inviamo un segnale AIS, le altre unità possano essere tratte in forte inganno dai possibili ritardi.







Il Branca è seguito passo passo da una barca che gli sta tutta appiccicata. :)


 photo ais shadow 4_zpsc3812bgv.jpg 


In realtà chiaramente non è cosi': l' "altra" barca leggermente a poppa è la traccia del segnale AIS inviato da Brancaleone stesso.
In sostanza la barchina rossa "tondeggiante" è la rappresentazione del segnale gps, quindi in tempo reale, è per cosi' dire la "posizione vera" della barca.

Il triangolo rosso o verde giusto dietro è la rappresentazione del segnale AIS inviato dalla stessa barca: è un segnale non continuo, che viene inviato ogni tot secondi (dipenda da traffico eccetera), in questo caso il segnale AIS ha solo qualche secondo di ritardo... 



...pero', qui ce ne ha un po' di più...

 photo ais shadow 3_zpsb8xzgmag.jpg

...qui ancora di più...
 photo ais shadow 5_zpspoh2nbhh.jpg

...qui appare come un segnale totalmente inadeguato per affidarci qualsiasi considerazione sull'anticollisione, l'AIS mi mostra con il triangolino verde, mentre in realtà sono la barchina rossa sotto con posizione e rotta tutta diversa. Mi sembra la distanza fra i due fosse dell'ordine di 0.2-0.3 miglia.

 photo ais shadow 8_zps1tsblnab.jpg

In sostanza, per chi si fida ciecamente dell'AIS per la gestione delle collisioni, attenzione attenzione... almeno con i classe B non è assolutamente detto che quello che si vede allo schermo corrisponda a quello che c'è sull'acqua.


25 lug 2016

Tall Ship Race, Lisbona 2, partono


L'Amerigo Vespucci lascia Lisbona, direzione Cadice, dove a occhio dovrei essere anch'io fra un due tre settimane.


 photo P1100752_zpsvxejefou.jpg 




 photo P1100756_zpsdcbafga1.jpg 


 photo P1100762_zpsm7n9iwqk.jpg





24 lug 2016

La magia del terzo giorno

Quando si va in giro in barca, specie se e' per le due tre settimane di vacanza estiva, in genere si ha voglia di navigare quindi si inanellano tappe con soste diverse ogni giorno.
Quando si ha un po' piu' di tempo a disposizione e ci si puo' permettere di restare un po' piu' a lungo nei vari posti, opera la magia del terzo giorno.
Meno nei luoghi affollatissimi di barche e diportisti, ma a colpo sicuro nei posti dove la frequentazione e' meno elevata, o addirittura nulla in alcuni posti dove per esempio eravamo assolutamente soli.
Che succede, il primo giorno le persone del luogo vedono arrivare questi nuovi tipi, sanno che dopo un giorno vanno via quindi le reazioni sono in media abbastanza freddine, buongiorno buonasera buonanotte e finisce li'. In posti molto poveri come per esempio in Africa, appena si arriva ti "saltano" tutti addosso per cercare di carpire - approfittare al massimo di questo turista occidentale ai loro occhi ricchissimo, chi chiede la ricarica del portatile, chi offre questo, chi offre quello, eccetera, insomma tutto e' filtrato dall'ottica monetaria, siamo dei veicoli per commerciare, fornire denaro in cambio di "servizi" di vario tipo.
Se si resta un secondo giorno, arriva qualche ritardatario per cercare anche lui un po' di business, gli altri ti riconoscono e piu' o meno ti ignorano.
Il terzo giorno cambia tutto: gia' si desta piu' curiosita', chi sono questi tipi strani che restano qui tutto questo tempo, e se poi c'e' stato il filtro monetario esso scompare, nei primi due giorni quello che potevano scambiare/offrire/chiedere e' stato esaurito quindi la relazione diventa molto piu' genuina. 
Qui a Lisbona significa che quando vado a prendere un caffe' o mangiare qualcosa mi riconoscono subito, e scherza qui, battuta la', ti stringono la mano, ti dicono "guardi oggi provi questo piatto se non lo conosce"  (invariabilmente *non* la cosa piu' cara che abbiano, anzi). Quando eravamo in Africa, ancora piu' toccante: persone poverissime che ti invitano alla grigliata di pesce del paese e se porti qualcosa si offendono, mi ricordo una panetteria (oddio panetteria... Una capanna con un braciere) addirittura quando vedeva passare le bambine offriva loro due caramelle, eccetera. 
Ricordo ancora in Gambia da dove siamo partiti per la prima transat, nonostante la difficolta' per tutto (non c e' acqua, non c'e' quasi niente da mangiare, per fare qualsiasi cosa ci si mette due giorni, eccetera), quando siamo partiti con le persone che salutavano dal molo commerciale, cavolo una stretta in gola, vero mal d' Africa.

Magia, il terzo giorno comincia la magia


22 lug 2016

Tall ship race, Lisbona

Passeggio casuale nel lungofiume di Lisboa, verso la zona industriale (mia moglie dice sempre "ma cosa vai a vedere nei porti commerciali"), a un certo punto sorpresa, si vedono un sacco di alberi (di barca).
Avvicinandosi, oltre alla quantita di persone, aumentano i manifesti: Tall ship race, passa una tappa della parata che le navi scuola fanno tutte assieme in un certo numero di porti. Questi giorni sono a Lisboa, poi a meta agosto saranno a Cadiz, magari li rivedo.
I portoghesi hanno mandato anche una replica di una loro caravella


La bandiera piu grande per il Venezuela





Seguito a ruota dal Messico



Cammina cammina, c e anche la nostra ammiraglia







Tedeschi e inglesi...




Note di costume
Passo vicino alla nave venezuelana, si sentono le ragazze dell equipaggio dire: "andiamo da los italianos".
Dopo un po, le cadette venezuelane salgono sull Amerigo Vespucci, non vi dico come si sono gonfiati i bicipiti dei nostri marinai :)

Dopo eh arrivato l ambasciatore italiano in Portogallo, sale a bordo e parte una sgringolata di fischi e fischietti di ogni tipo, presentat arm e compagnia, l altoparlante che annuncia la sua presenza a bordo.
Comunque, con le uniformi si vede il made in Italy, una eleganza senza paragone con quelle degli altri Paesi ahaahah.

Hanno anche messo degli enormi dischi sulle cime di ormeggio contro i topi, chissa..



19 lug 2016

Lambretta antica

Pa', manifesto del 1951, trovato in un postaccio in Portogallo; "detentore del record di velocità e distanza nei 125cc", saranno arrivati in Svezia pure loro ?


 photo lambretta_zpspz8gq622.jpg 


18 lug 2016

L'onda di Nazare

Ieri mattina a Figueira le cose si presentavano cosi'

 photo nebbiafigueira_zpslc4qij5p.jpg

visto che qui la nebbia puo' persistere per giorni (ed è il caso, in genere non appena si indebolisce la "nortada" viene subito fuori la nebbia), sono comunque partito per Nazaré, a un 30-35 miglia a sud. Occhiali antinebbia e radar in azione.
Nazaré è conosciuta ai surfisti come uno dei posti con le onde più alte, ne hanno misurate fino a 30m dice l'ufficialissimo Istituto Idrografico Portoghese. E' un posto dove si combinano vari fattori che fanno ingolosire gli oceanografi, oltre che i surfisti.

Le onde sono alte nella zona subito a nord del capo, mentre un miglio a nord o un miglio a sud è già tutto normale, il porto ha un accesso praticamente ogni tempo.

Cosa succede?
1. Dal largo arriva l'onda lunga, una depressione in Atlantico nord c'è sempre, magari anche lontanissima sull'Islanda ma "spara" giù l'onda lunga tutt'attorno fino a migliaia di miglia. Diciamo in media qui arriva fra W e NW
2. La struttura più importante è il Canyon di Nazaré: 
 photo nazarecanyon_zps0kext7qh.jpg

è un canyon sottomarino che rompe lo zoccolo continentale e arriva praticamente sottocosta con profondità di svariate centinaia di metri, appena a sud del capo. Il canyon consente all'onda di arrivare fin sottocosta senza modifiche sostanziali, mentre sui bordi del canyon la rifrazione devia il fronte d'onda verso N e verso S. Nel momento in cui l'onda "sente" la risalita verticale del fondo si innalza e irripidisce (cosiddetto shoaling).
3. Fuori dal canyon, nella parte a nord del capo le onde si orientano parallele alle batimetriche; il fondo marino risale verso la spiaggia, anche qui shoaling, la modificazione nella struttura dell'onda che si irripidisce (più corta e più alta), raggiunto un certo limite l'onda frange.
4. La corrente lungocosta scende parallela alla costa, viene deviata dal capo, all'incontrare il treno d'onda in opposizione contribuisce anch'essa a irripidirla.
Immagine dell'Idrografico Portoghese che riassume un po' tutto:
 photo nazareonda_zpstzynfidx.jpg

E filmino:

Questo per avere un'idea di cosa si tratti. 






Ieri c'era poca onda lunga quindi nulla di tutto cio', e poi con la nebbia non si sarebbe visto niente... pero', pero', al radar non sfugge niente:
foto dello schermo mentre ero a 2-3 miglia dal capo, scendendo parallelo alla costa, nel circolo rosso una zona di eco disperse, che apparivano e scomparivano, giusto a nord del capo.
Nel dubbio, ho girato largo tutt'attorno :-)

 photo nazareradara_zpsirql9zr3.jpg

15 lug 2016

14 juillet, Nice




 photo berne_zpsyf0o88ln.jpg

14 lug 2016

Altri schermi AIS

Un altro paio di immagini di schermate AIS, questo un altro aereo SAR che mi punta

 photo ais aereo C_zpskfdtf45c.jpg

Questo l'ingresso di un porto molto trafficato, bisogna togliere tutte le indicazioni CPA perché altrimenti è cosi' e non si capisce niente

 photo ais leixoes_zpsqacj3jrs.jpg


13 lug 2016

Nortada

La "nortada" è il vento da nord tipico della stagione estiva in Portogallo, chiamato anche "aliseo portoghese".
Vento essenzialmente determinato da una dorsale dell'anticiclone delle Azzorre che si estende verso l'Europa del nord, con una componente termica data dal riscaldamento della penisola iberica durante il giorno, con la formazione di una bassa pressione che incrementa l'effetto della dorsale.
In sostanza, normalmente ci sarebbe vento da N-NE-NW a scelta, se il cielo è sereno con il passare delle ore durante il giorno l'effetto termico fa aumentare la velocità del vento.

Per farla breve, si parte la mattina con 10 nodi di vento, quando si arriva al porto successivo nel pomeriggio ce ne sono 20 di più.
Ieri a Viana: partito in bonaccia da Baiona, poi aumento di circa 5 nodi ogni ora: 10-15-20-25 arrivato a Viana con 25 nodi in media (media meteorologica, su 10 minuti, il numeretto oscillava fra 21 e 29), raffiche a 30-35.
Oggi a Povoa, partito presto perché gli ormeggi con 30+ nodi non è che sia tutto questo divertimento farli ogni giorno, arrivo con 25 nodi medi.

Il lato carino, siccome le altre barche attorno sono tutte passate attraverso lo stesso tipo di cose, sono spesso tutti pronti a dare una mano. Bon a volte non c'è nessuno e ci si arrangia lo stesso.
Oggi piccola soddisfazione, arrivo a Povoa, ormeggio un po' impegnativo e il signore norvegese della barca accanto che mi ha dato una mano, molto discreto, "that was very elegant manoeuvering, seldom seen, hats off, congrats".

Ok *piccole soddisfazioni* ho detto. :)
Per ora il solo contatto brutale del Branca con un pontile è stato a Salvador in Brasile, si era rotto il cavo di comando dell'invertitore, abbiamo chiamato il porto ed erano in tre sul pontile per rallentarci, poi è rimasta una piccola cicatrice. 

11 lug 2016

"Intrusi" nell'AIS


Altri invitati a parte le navi e gli AtoN


 photo ais con aereo 3_zpskl5hzdq7.jpg


 photo ais con aereo 2_zpsflylidb7.jpg

Altri addirittura seguono le regole :) 

 photo ais con aereo 4_zpslnbmnc34.jpg